100 ans d’architecture
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A l'occasion de l'exposition 100 ans d'architecture en Auvergne montée par l'Ordre des Architectes d'Auvergne, le Musée du Bâtiment a édité un catalogue montrant les réalisations marquantes du XXème siècle à Moulins et aux environs. De larges extraits de ce catalogue sont repris ici. 1.Trois exemples d'architecture de fer 1.1 Le pont de Fer 1.2 Le parc de la Mothe 1.3 Le marché couvert 2. Les maisons du front d'Allier 3. L'Ancien Hôtel des Postes 4. Les Nouvelles Galeries 5. La Salle des Fêtes 6. La Tour Planat 7. L'Eglise des Bataillots 8. La préfecture de Moulins 9. Le Pré Bercy 10. La Tour du Crédit Agricole
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1. Trois exemples d'Architecture de Fer à Moulins à la fin du XIXème siècle Le Pont de Fer (1858) Le Parc de la Mothe (1876) Le Marché Couvert (1880) L'Architecture de Fer a eu son apogée à la fin du XIXème siècle. D'abord utilisé pour ses qualités techniques (grande portée, légèreté), le fer fut, dans un premier temps, caché par des ornements traditionnels en pierre. Ce n'est que dans la deuxième moitié du XIXème siècle, et sur les bâtiments utilitaires, que son esthétique propre se développe. Les trois exemples suivants de l'agglomération moulinoise en sont caractéristiques :
1.1 Le Pont de Fer (1858) Entrepreneur : Société J.F. CAIL Longueur 252mètres Construit en amont du Pont Régemortes pour la voie ferrée reliant Montluçon à Moulins, le pont de fer est l'un des premiers grands ponts métalliques en France. Il comprend six travées de 40 mètres de portée. Les poutres latérales, dites à " âmes pleines ", sont de couleur noire. Ses piles sont parmi les premières à avoir été mises en place à l'air comprimé. Leurs viroles en fonte ont dû être renforcées par des frettes en fer, puis en acier. En 1946, le platelage en bois situé sous la voie a été remplacé par un platelage métallique. Source : Le Patrimoine des communes de l'Allier, tome II, 1999.
1.2 Le Parc d'Artillerie (1878) Immense entrepôt militaire, il fonctionne en " binôme " avec l'atelier de chargement qui subit une explosion en 1918. Après la seconde guerre mondiale, il servit de base à l'armée américaine. Il devient une zone artisanale après rénovation de 1986 à 1990. Il est composé de deux bâtiments construits à deux dates différentes. Sa structure repose sur des poteaux de fonte et des fermes à la Polonceau à tirants métalliques ronds.
1.3 Le Marché Couvert (1880) " Le 1er Avril 1880 : Ouverture du Marché Couvert, où les marchands et les revendeurs s'installent sans cérémonie officielle. Les futures dames de la halle avaient demandé que le marché fût béni par le curé du Sacré-Cœur ; mais la municipalité s'y refusa, laissant les intéressés libres de faire bénir individuellement leurs places …Le compromis ne fut pas adopté et, pour éviter une manifestation hostile, nos édiles abandonnèrent toute idée d'inauguration. Toutefois, le dimanche suivant le 4 avril, les autorités se promenèrent, la nuit tombée, dans la halle illuminée où, pour la première fois depuis la 4 septembre, la Marseillaise fut jouée officiellement " Source : Ephémérides Moulinoises, Marcellin CREPIN-LEBLOND et Claude RENAUD, Moulins, 1926
Constitué à l'origine de quatre pavillons identiques, il subit à partir de années 1970, les velléités de démolition puis de rénovation. Un premier projet du à l'architecte parisien Colle prévoyait à sa place un centre commercial et des bureaux, il ne fut pas réalisé, sans doute sauvé in extremis par la cabale autour de la démolition des Halles de Paris. Un deuxième projet fut envisagé au début des années 1980. Le projet retenu et réalisé (Coignard, Dompnier) conserve tout en le transformant les deux pavillons côté place d'Allier, les deux autres pavillons furent démolis et remplacés par un parking.
2. Les Maisons du front d'Allier - MOULINS (1900 - 1905) MARTIN, Architecte à Vichy G. MEROT, Architecte
Au début du XXème siècle, l'éclectisme n'a plus l'emphase ornementale propre à une bonne part de l'architecture de la deuxième moitié du XIXème siècle. Privilégiant les références explicites aux répertoires pour l'architecture privée, sans renoncer au besoin de paraître, elle permet aux édifices de se distinguer par la variété formelle infini des styles historiques. L'historicisme connaît également au début du XXème siècle une nouvelle phase d'imitation littérale de ses modèles, au point d'atteindre un état idéal, une pureté stylistique jusqu'alors inconnue. Les impératifs des programmes contemporains continuent pourtant de s'imposer : les copies s'adaptent dans leurs détails ou leurs dispositions générales. G. MEROT, est l'auteur de nombreux bâtiments privés à Moulins datés, pour la plupart, entre 1900 et 1910. On peut indiquer, en particulier les immeubles rue Bertin, rue Gambetta, boulevard de Courtais, et à l'angle de la rue Berthelot et de l'avenue Théodore de Banville (en face Sésame). Paul MARTIN était architecte à Vichy. Il est le beau-père de Julien ROUBY, également architecte à Vichy. Il est l'auteur de l'Eglise Jeanne d'Arc de Vichy.
3. L'ancien Hôtel des Postes et Télégraphes - MOULINS 1909 Gustave BAER fils, Architecte
L'ancienne poste (aujourd'hui " SESAME ") fut construite sur pilotis en bois en raison de la vase de l'étang Bréchimbault (anciennement situé vers le théâtre). Ce bâtiment, un des derniers à allier la pierre et le métal avant la généralisation du béton armé, est un très bel exemple d'immeuble d'angle et de composition verticale hiérarchisée étage par étage laissant transparaître la fonctionnalité administrative du bâtiment d'une belle symétrie sur une parcelle triangulaire Le métal ne s'affirme pleinement, souvent associé au verre, que dans des programmes liés à la vie économique ou aux transports (usines, marchés, grands magasins, ponts, ... ) ; dans la majorité des autres constructions, il n'est utilisé que partiellement et le plus souvent masqué. A partir des années 1900, l'acier est soumis à la concurrence de plus en plus vive du béton armé, qui a la faveur des constructeurs français en raison de sa souplesse d'utilisation, de la plus grande sécurité qu'il offre en cas d'incendie et surtout de son moindre coût. G. BAER fils, est également l'auteur du Musée inauguré le 5 juin 1910, et dont la construction englobe le pavillon Anne de Beaujeu ; ainsi que des bâtiments de l'hôpital donnant rue de Paris en 1895. Il est le fils de G. BAER père, architecte, auteur du Monument Théodore de Banville à Moulins (le sculpteur est Jean COULON).
4. Les Nouvelles Galeries - Moulins 1914 Léon et Marcel LAMAIZIERE, Architectes
Moulins possède quelques exemples de l'architecture commerciale et des décors du début du XXème siècle.L'immeuble des nouvelles Galeries se distingue par la riche ornementation de sa façade, mêlant un décor floral et végétal sculpté aux guirlandes de fleurs, et une mosaïque qui se décline en teintes douces. La mosaïque dorée souligne l'enseigne. Les façades largement ouvertes mettent en évidence la vocation commerciale et festive du magasin. Source : Le Patrimoine des Communes de l'Allier, tome II, 1999. Léon et Marcel LAMAIZIERE (1855-1940 et 1879-1922) ont construit en France tous les magasins de cette enseigne, dont Les Galeries de Jaude (1906-1907) à Clermont-Ferrand.
5.La Salle des Fêtes - Moulins 1953 Henri MARTIN, Architecte
Ce programme fut construit en 1953, à l'emplacement de l'ancien Hôpital St Joseph (dont il subsiste jusqu'en 1984 un vestige utilisé en Bourse du Travail : à gauche sur la photo). Il comprenait outre la salle des fêtes ci- dessus, un dispensaire PMI, appelé " La Goutte de Lait ", (démoli pour la construction de la bibliothèque) puis la gare routière de Moulins (démolie dans les années 1980) L'originalité de cette Salle des Fêtes programme était l'alliance d'un ensemble polyvalent intérieur pour bal et banquet, et d'un auditorium extérieur (côté sud). Le projet était rythmé par une succession d'ouvertures étirées et verticales, véritable " griffe " de la famille GENERMONT. Henri Martin (originaire de Rouen) épousa la fille de Marcel Génermont et vint travailler avec son beau-père alors que Robert Génermont (fils de Marcel) architecte également s'installa à Rouen. Henri MARTIN et Robert GENERMONT signèrent ensemble de nombreux projets moulinois dont le Lycée Agricole de Moulins-Neuvy (1969-1970) et la Trésorerie Générale (avenue Victor Hugo).
6. La tour Planat 1960 Louis Marol Architecte; Loulergue entrepreneur Premier " gratte-ciel " de Moulins, la Tour Planat (du nom de son maître d'ouvrage) est contemporain du groupe HLM des Gâteaux. Sur un terrain, assez ingrat, plein Nord, à l'angle de deux voies en dénivelé, elle témoigne de la qualité du dessin de Louis Marol dans l'art de traiter les angles. Par un jeu de hiérarchies successives, il a réussi à relier son immeuble aux profils relativement bas de l'avenue d'Orvilliers et du boulevard Ledru Rollin. Très critiquée à Moulins, car isolée dans un profil urbain horizontal, elle témoigne néanmoins d'un grand savoir faire de composition moderne. Louis Marol (1902-1969)construisit énormément sur l'ensemble du département avec son fils Jean Louis Marol (il est l'auteur du Marché Couvert de Vichy, de la Rotonde du Lac à Vichy et de nombreux bâtiments communaux). Son fils, Jean Louis, et son petit-fils, Vincent Marol (architecte), sont les auteurs de l' Hôtel du Département à Moulins et de l'hôpital de Saint-Pourçain sur Sioule.
7. L'église des Bataillots - Yzeure 1970 J. M. MONIER, Architecte
En septembre 1959, est érigée par Monseigneur Bougon, évêque de Moulins, la nouvelle paroisse des Bataillots indépendante de celle d'Yzeure ; l'abbé Mathat en devient le premier curé avec presbytère installé 4, rue des Cladets (où seront construites en 1960 des salles de catéchisme). L'église des Bataillots commença à nécessiter de sérieuses réparations. Déjà en décembre 1942, il avait fallu refaire la charpente et consolider, par trois forts tirants de sapin, les murs qui avaient tendance à s'écarter. Vingt-cinq ans après, il s'avérait que de coûteux travaux devenaient à nouveau nécessaire. Le 15 décembre 1968, une assemblée paroissiale extraordinaire prend acte du legs Avenier pour l'édification d'une église et décide la construction à l'emplacement de l'église et sur les terrains qui l'entourent, d'un ensemble paroissial regroupant église, locaux annexes et presbytères. Le 19 octobre 1970, L'entreprise Rabette d'Yzeure commence la démolition de l'église. Sitôt après, est engagée par la même entreprise, la construction de la nouvelle église et du presbytère. La nouvelle église Sainte Jeanne d'Arc, d'une architecture sobre et néanmoins très accueillante, sera inaugurée le 5 novembre 1972 par Monseigneur Bougon. A l'extérieur, la façade est ornée d'une grande croix en bois qui se détache sur un vitrail au-dessus de l'auvent protégeant l'entrée principale ; la fine pyramide du clocher, le large escalier qui, entre deux massifs de verdure, escalade le talus à partir du trottoir de la rue de la République jusqu'au parvis surélevé, donnent un aspect plaisant à l'ensemble. A l'intérieur, la nef est desservie par une allée centrale ; elle est en légère pente en direction du chœur ; 350 personnes peuvent prendre place de part et d'autre de l'allée. Une tribune permet de porter la capacité de l'édifice à 400 places. La charpente en lamellé-collé ; ne nécessitant pas d'appuis intermédiaires, aucun pilier ne vient donc gêner la vue. L'éclairage naturel est assuré par des canons de lumière verticaux aménagés de part et d'autre du chœur et en façade ainsi que par une bande horizontale en vitrages colorés et non polis de chaque côté de la nef. L'intérieur est encore agrémenté par une statue de la Vierge à droite de l'autel, sa facture moderne convient avec le style contemporain de l'église. sur les trois murs de la nef, le chemin de croix en bois sculpté est une oeuvre d'un artisan de la Montagne bourbonnaise. Et, sur le mur de gauche, une tapisserie réalisée par un groupe de paroissiens représente le quartier et ses habitants en marche vers la Jérusalem Céleste. Le projet établi par l'architecte, J. M. MONIER, comportait un clocher au-dessus du porche d'entrée ou au- dessus du chevet d'église. Mais lors de l'Assemblé paroissiale du 26 septembre 1969, après des discussions animées, il fut décidé d'abandonner la partie du projet prévoyant le clocher en raison du coût élevé de cette réalisation. Construit en 1977, le clocher actuel, d'un style très XXème siècle s'harmonise avec l'église dont il est distant de quelques mètres à gauche du parvis. Source : Yzeure, 2000 ans d'Histoire, Cercle des Amis d'Yzeure, 2000.
8. La Préfecture - Moulins 1946 - 1950 Gilbert BRIERE, Architecte
La Préfecture de Moulins située à l'extrémité orientale des Cours est l'ancien Hôtel de Saincy. Pierre de Saincy avait acheté en 1789 la maison appartenant aux couvents des Augustins et, il fit élever en 1775 ce très élégant hôtel. Le département l'achète en 1820 pour y installer la Préfecture. Il apparut très vite que ces nouveaux locaux étaient insuffisants. En 1852, il fut décidé l'acquisition des maisons voisines. Monsieur Tourteau, architecte départemental, fut chargé de l'élaboration du projet d'extension. Il entoure une cour rectangulaire vitrée qui facilite la communication entre les bureaux. Les travaux furent achevés en 1884. Une vaste salle au premier étage abritait le Conseil Général (voir projet de décoration - 1920 - Musée du Bâtiment). De construction en acquisition, la Préfecture devint une véritable cité administrative. En 1946, sur l'initiative de Monsieur Fleury, Préfet, ),à qui le Conseil Général accorda un appui unanime, il fut décidé que l'on construirait de nouveaux locaux, plus modernes et plus vastes, à l'emplacement des plus vétustes parmi ceux qui existaient déjà. Un programme fut mis au concours, et ce fut le projet de BRIERE, architecte à vichy, qui emporta le prix. Les travaux débutèrent en 1950. Ce bâtiment est une expression du Classicisme moderne. Né de sources voisines à celles de l'Art Déco, adversaire des langages stylistiques trop soumis aux ornements ou , au contraire, trop épurés, le Classicisme moderne devint à partir de années 30 le langage monumental susceptible d'exprimer le pouvoir de l'Etat. Gilbert BRIERE (1882-1961), gendre d'Antoine PERCILLY (1858-1928), est l'auteur à Vichy, de l'immeuble 39, rue de Paris (ex Hôtel Mondial). Il fût également l'architecte en chef du pavillon Auvergne de l'exposition universelle de 1937 à Paris. Son fils , Jean BRIERE, est également architecte.
9. Le Pré Bercy 1963-1983 ; J M. MONIER, Architecte
L'agglomération moulinoise n'échappa pas à la nécessité de construction de grands ensembles : Les Champins, les Gâteaux, Les Chartreux, Pré Bercy puis Champmilan, Le Plessis, Nomazy. Mis à part Pré Bercy, aucun de ces ensembles n'a été conçu par des architectes moulinois. L'ensemble de Pré Bercy a été réalisé par la Société Immobilière de Construction de la Région de Moulins (SIIC-RM). Celle ci fut crée le 29 avril 1955 dans le cadre de la collecte du 1% logement. En 1963, Thomson et DBA qui ont besoin de logements s'adressent à la SIIC-RM ; celle ci construit quatorze pavillons au Parc Montfault à Yzeure, puis lance trois immeubles de vingt logements à Pré Bercy. A Pré Bercy, de 1963 à 1983, quatre ensembles verront le jour (Pré Bercy I, II, III, IV) regroupant au total plus de quatre cents logements et un centre commercial. Le premier objectif de ces ensembles était de faire face à la pénurie de logements. Le deuxième, d'offrir à la population un confort inexistant à l'époque : chauffage central, salle de bains, WC intérieur. La réponse architecturale, à travers une technologie et une industrialisation du gros oeuvre, s'est inspirée de techniques " modernes " (poteaux, poutres, toitures terrasse, ...) et des compositions géométriques et répétitives (à la même époque en peinture et sculpture, l'abstraction géométrique étaient en plein essor : Vasarely, Herbin, ... ). A Moulins, l'éclatement de ces immeubles en plusieurs zones a permis de conserver une échelle humaine à ces ensembles, et à Pré Bercy en particulier le terme de " Résidence " semble plus approprié que " grand ensemble ". L'architecte de ce quartier est J.M. MONIER, architecte DPLG, auteur de nombreux bâtiments entre 1955 et 1985. Nous lui devons en particulier : La Chapelle des Bataillots, Les Résidences Jacquemart et St Jean, L'Immeuble " Sorrel ", le Groupe Scolaire des Champins.
10. La tour du Crédit agricole 1972 ; J.P. LEFORT, Architecte à Vichy
La Tour du Crédit Agricole à Toulon sur Allier est le seul exemple de tour en mur rideau à Moulins. Dans les années 1970-1980 se développe dans les grandes villes tertiaires des quartiers de bureaux, ceux ci s'organisent en tour de grande hauteur, le vaste plateau paysager s'articulait autour d'un noyau d'ascenseur. Afin de permettre une plus grande luminosité pour ces vastes surfaces, les façades furent développées en rideau de verre accroché aux murs de dalles. Cette architecture " sans décor " se retrouve sur l'ensemble des grands centres urbains et a encore ses adeptes aujourd'hui (La Grande Bibliothèque). A Moulins, cette tour unique, s'intègre dans un paysage de verdure qui se réfléchit dans les vitrages. Jean- Pierre LEFORT fut également l'auteur des Archives départementales de l'Allier, au Parc de Bellevue à Yzeure.
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