Menuiserie
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Les outils du menuisier Le menuisier travaille sur un établi, sorte de table de 0,50 m x 1,50 m environ dont le plateau en général en chêne a une épaisseur d'une dizaine de centimètres. Pour fixer les objets, se trouve, en général à gauche de l'établi un étau dont une des mâchoires et constituée du plateau de l'établi lui-même et l'autre par une pièce de bois de forte épaisseur qui est mue par une vis métallique. Il y a également dans le plateau deux ou trois trous d'environ 25 mm de diamètre dans lequel on peut coincer un serre-joint appelé valet. Enfin pour tenir ensemble deux pièces de bois, le menuisier se sert de serre-joints en bois. Lorsque les serre-joints sont en service, il s'exerce sur les deux bords une traction qui est reprise par une armature métallique le long du grand côté du serre-joint. On peut dire que l'on se trouve en possession de "bois armé". Maintenant les serre-joints sont entièrement métalliques.
Pour travailler le bois, le menuisier se sert de divers outils: - Le rabot qui comme son nom l'indique sert à raboter les pièces de bois - La varlope est un grand rabot - Le riflard ressemble à la varlope mais sert uniquement à dégrossir les pièces de bois - Pour faire les rainures et languettes d'un parquet par exemple on se sert de rabots profilés appelés bouvets; - Pour exécuter des moulures, on utilise des rabots, appelés mouchettes dont la forme de la lame épouse la forme de la moulure. Les mouchettes et bouvets sont souvent considérés comme synonymes - Le ciseau à bois, pour creuser dans le bois; - Le bédane pour creuser des cavités plus étroites - Le maillet est un marteau en bois; - La plane pour affûter une pièce de bois
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Portes et fenêtres ou croisées La fenêtre est aussi appelée croisée. La partie fixe d'une fenêtre est le dormant. La partie mobile, l'ouvrant ou la croisée est à un, deux ou plusieurs vantaux. L'ouverture peut être - à la française si l'ouvrant tourne autour d'un axe vertical vers l'intérieur, - à l'anglaise si l'ouvrant tourne autour d'un axe vertical vers l'extérieur, - à guillotine s'il coulisse verticalement coulissante si l'ouvrant coulisse horizontalement, - pivotante si l'ouvrant tourne autour d'un axe vertical non situé au bord d'un vantail, - basculante si l'ouvrant tourne autour d'un axe horizontal non situé au bord du vantail, - oscillante si l'ouvrant tourne autour d'un axe horizontal situé en partie basse vers l'intérieur, - projetant si l'ouvrant tourne autour d'un axe horizontal situé en partie haute vers l'extérieur.
En France, les ouvertures les plus courantes étaient "à la française". Pour les fenêtres traditionnelles à deux vantaux, l'emboîtement des vantaux en partie centrale se fait par gueule de loup (c'est la partie mâle) et mouton (la partie femelle). Du côté des paumelles (axe autour duquel tourne le vantail, l'étanchéité se fait par une noix. On dit que la fenêtre est à noix et gueule de loup. La rotation des vantaux se fait grâce à des paumelles. En partie basse l'ouvrant possède un jet d'eau ou rejingot, pièce de bois en saillie pour assurer l'étanchéité. La partie basse du dormant ou pièce d'appui repose sur l'appui de fenêtre autrefois en pierre.
En partie basse l'ouvrant possède un jet d'eau ou rejingot, pièce de bois en saillie pour assurer l'étanchéité. La partie basse du dormant ou pièce d'appui repose sur l'appui de fenêtre autrefois en pierre. Pour assurer le verrouillage de la fenêtre on utilise une crémone, tige vertical actionnée par une poignée et qui pénètre en haut et en bas du dormant dans des gâches. La rotation des volets est assurée par des pentures métalliques tournant autour de gonds scellés dans la maçonnerie. Pour assurer la rigidité des volets on dispose de barres, pièces de bois en saillie clouées horizontalement et d'écharpes posées en biais.
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